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La poupée maudite. - Event Halloween.

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 Haru Uchiha ▬ Black Cat.

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MessageSujet: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Mer 24 Juil - 11:41

Dossier scolaire de Haru Uchiha

Fiche d'identité
❝ Who I'm ?

Nom : Uchiha
Prénom : Haru
Surnom : Haru-chan ? Neko-chan ? Koneko-chan ?
Age : 17
Date de naissance : 11 Décembre
Lieu de naissance : Londres
Groupe : Acteur
Option : Théâtre & Photographie
Métier : Acteur
Pouvoir : Black Cat
Description du pouvoir : Haru est un chat. Ou plutôt, il peut en devenir un. D'un claquement de doigt. Une simple seconde pour les autres. Un long moment de souffrance suivit d'une liberté sans nom pour lui. Il peut aussi ne pas avoir à recourir à la totale métamorphose, et n'obtenir que deux oreilles touffus au sommet de son crâne ainsi qu'une longue queue velue accrochée au bas de son dos. Son pelage est noir et ses yeux de la même couleur que de son physique d'humain. En étant chat, il ne peut communiquer qu'avec ceux de son espèce, c'est-à-dire simplement miauler, feuler, et que sais-je encore des chats !

Caractère
❝ In your tears you cry.


« Qui suis-je ? Voilà la meilleure des questions que j’aurais pu me poser. »
Jour après jour, nuit après nuit, cette question remue dans son petit esprit, le torture silencieusement, et ne le laisse jamais en paix. Haru est amnésique. Il ne sait rien de lui-même. Il est, comme qui dirait, totalement perdu. Lorsqu’il se regarde dans la glace, ce n’est qu’un inconnu de plus qu’il voit, et non son propre reflet. Il a tendance à avoir du mal à réagir face aux autres, à se demander ce que son lui d’avant sa perte de mémoire aurait fait face à telle ou telle personne, et se perd dans ses pensées plutôt facilement à cause de ça, au point qu’on le pense asociale. Il en oublie de répondre, mais n’est pas pour autant impoli, mais certes, Haru n’est pas très amical. Ne pas savoir qui il est le ronge tellement, qu’il a peur de se lier avec quelqu’un, puis de plus tard connaître son passé et de peut-être mettre en danger la personne à qui il est attaché. Il sait que sa vie n’a pas été toute rose, sinon il n’aurait pas fini seul et blessé dans une ruelle sombre, sans que personne ne le cherche. Il a peur de savoir. Et il a peur de ne jamais savoir. Il se cherche continuellement, et varie donc ses réactions, pour trouver là-dedans son véritable lui. (Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il a énormément changé depuis et qu’il ne pourra plus redevenir celui qu’il était, à savoir un garçon plein de vie avec toujours un sourire collé aux lèvres qui croquait la vie à pleine dent sans se plaindre de quoique ce soit, autre les décisions de ses parents.)
Mais s’il y a bien une chose qui ne changera pas chez lui, c’est sa franchise et son honnêteté. Le premier point, son côté franc, qui lui vaut à la fois désagrément et aisance. Ceci fait de lui quelqu’un de trop direct de temps à autres, qui ne sait pas vraiment quand il faut s’arrêter. En même temps, pour lui ceci est comme un test. Oui. Il teste les réactions des autres, les enregistre, et tente de les reproduire à d’autres moments. Un peu comme s’il cherchait à se rendre plus humain, même si ce n’est pas de ça qu’il manque, d’humanité. Quant à son honnêteté, cette caractéristique a la capacité de lui faire défaut. C’est un réel problème, puisqu’il lui est alors pratiquement impossible de mentir. Trop franc, trop honnête. Et pourtant il survit dans le monde du show-business. Il n’y va pas par quatre chemins, c’est autant une qualité qu’un défaut, mais ce n’est pas la sensibilité des autres qui l’empêchera de poursuivre sa phrase ou son discours. Il n’a pas la langue dans sa poche, je vous l’accorde. Même s’il est souvent déconnecté de la réalité et semble lointain, très lointain. Au premier abord, il est coutume de le trouver distant et froid, que ce soit à le regarder de loin, qu’à lui parler en face à face, il a juste un peu de mal à s’exprimer et ne sait pas bien que dire, jusqu’à ce que les vannes s’ouvrent et alors il sera un moulin à parole, mais si tel est le cas, tenez-vous bien, ce n’est que rarement pour dire du bien de quelque chose ou de quelqu’un.

« Si je ne sais pas qui je suis, je peux toujours m’inventer ! »

Cette pensée le suit toujours lorsqu’il travaille, c’est-à-dire lorsqu’il joue. Haru est un très bon acteur, bien qu’on puisse penser qu’il ne prend que les rôles où le personnage ne parle que peu, ou à peu près de la même façon que lui, avec un côté sombre, mais c’est totalement faux. Il accepte tous les rôles tant qu’on veut de lui, et est tout à fait capable de montrer un immense sourire et qui n’a même pas l’air faux, comme si c’était du 100% naturel. Il n’en est rien. En plus ça lui fait mal aux joues. C’est pour cette raison qu’il ne sourit que peu et rarement de façon joyeuse, plutôt pour exprimer son amusement, généralement tout du moins. Il y a toujours l’exception qui confirme la règle.
Et pour parler de son boulot, Haru est très à cheval sur certaines choses là-dessus. Déjà, la ponctualité. Si jamais il arriverait en retard, il s’excuserait mille fois pour le temps qu’il a fait perdre – mais seulement si c’est relié à son travail – et si quelqu’un du staff ou un autre acteur est en retard, il aura du mal à lui pardonner et le rabaissera de sa langue de vipère. Juste pour son retard. Il prend très à cœur ce travail et déteste ceux qui le néglige. C’est tout ce à quoi il peut s’accrocher dorénavant, donc il n’accepte pas d’être irresponsable pour ça. Mais encore une fois, cela ne concerne que son travail. En dehors de ça, la ponctualité, l’irrespect et autre, il n’en a quasiment rien à faire.
Pour revenir à son jeu d’acteur, Haru est doué, très doué, il ne sait pas d’où lui vient ces talents pour le jeu d’acteur, mais il en est fier – même s’il ne le montre pas forcément – et sait très bien s’en servir. Cependant, user de son talent en dehors d’un plateau de tournage n’est pas dans ses habitudes, bien qu’il lui arrive de le faire afin de tester d’une différente manière les autres, son propre talent, et ses réactions. Il essaie de les faire varier, de se trouver dans ce jeu qu’il joue à la perfection, mais ne tient pas très longtemps avant de redevenir cet être froid et distant qu’il semble être. Un poil laconique, pas très engagé, et réticent à… Beaucoup de chose. Il voit cela comme un autre rôle à jouer : le sien.

« Je suis le discret, adorable, rapide et souple chat de la nuit. »

De par son don qu’il a découvert par le plus grand des hasards en se retrouvant entouré de pleins de chats – oui c’est un aimant à chat – et s’être justement transformé quelques secondes après s’étant bien senti avec leur présence à son côté, il a tendance à perdre son « humanité » et devenir un chat à part entière. C’est-à-dire qu’il lui arrive d’en oublier qu’il a une forme humaine, qu’il a une vie, un travail, un endroit où vivre, et ne pense à plus rien d’autre qu’à la liberté que lui offre cet aspect des plus mignons et pratique. Haru a beau se souvenir des endroits où il a déjà été, suivant de près sa propre odeur, lorsqu’il met de côté son « humanité », il n’en revient pas tout de suite, et disparait ainsi quelques temps. Cela peut aller de quelques heures à quelques semaines, mais ça ne dépasse pas les deux mois, parce qu’il a beau avoir un parfait contrôle de son don, au bout d’un moment ça épuise à un point qu’il s’endort n’importe où et se réveille nu au milieu de nulle part. Ce qui n’est, il faut l’avouer, pas des plus pratiques, et plutôt gênant quand on y pense.

« Puis il y a ça. Ce qui ne change pas, quoique je fasse. »
Le « ça » désigne plusieurs choses pour dire vrai. Pour commencer, sa timidité et son côté réservé et réticent, ce qui l’empêche généralement d’avoir une relation plus approfondie qu’ami ou … sex-friend. Montrer son corps ? Aucun souci. Faire certaines choses en étant nu ? Aucun souci. Ce qui le gêne, c’est ce qu’il y a après l’amitié. Il en a peur, pour plusieurs raisons, et ne souhaite pas s’attacher plus que nécessaire, mais sait très bien que ces choses-là ne se contrôlent pas. Lorsque l’amour toque à la porte, impossible de l’empêcher d’entrer et d’envahir tout l’espace en quelques secondes. Un sentimental ? Cela peut effectivement être vu sous cet angle, mais seulement à partir du moment où il a cédé à ce qu’il éprouve.
Sinon, mis à part ceci, il y a aussi son côté… je-finis-dans-le-lit-de-n’importe-qui. Il a besoin de chaleur. Il a besoin de combler ce trou dans son estomac, dans son cœur, dans sa tête. Et c’est en allant dans le lit d’une ou d’un tel/le qu’il se sent bien. Alors il a pas mal de sex-friend à l’intérieur de l’académie, se faisant ainsi une réputation de prostitué, bien qu’il demande de façon explicite à ce que ses compagnons gardent le silence – lorsqu’il veut faire peur, il le fait extrêmement bien. Donc, il n’a pas tellement de problème avec ça. Si jamais ça éclatait en scandale, il serait obligé de quitter son travail, sa passion, et l’académie, sa seconde maison. Et cela rendrait triste Hiroki et ce n’est pas une chose qu’il souhaite. Donc il fait – la plupart du temps – attention aux personnes qu’il choisit.

Physique
❝ It's now or never.


Je me regarde dans le miroir de la salle de bain, et n’y vois que le reflet d’une personne qui m’est inconnu. Privé de mes souvenirs, il n’y a que très peu de choses qui me semblent familières, or mon reflet n’en fait pas parti, comme si quelque chose avait changé du moi avant, et du moi maintenant. Je fixe mon propre regard dans la glace, et le trouve presque aussi dur que le béton, mais également abyssale. Mes iris sont d’une couleur laissant penser que je ne suis pas entièrement japonais, étant un mélange entre le gris et le bleu pâle. Ils ont l’air de changer sous un éclairage différent, et j’ai entendu dire une fois qu’ils pensaient que mes yeux étaient marrons, or il n’en est rien. A croire qu’ils veulent absolument faire de moi un japonais. Mes yeux fins et bridés ne leur suffisent pas ? Qu’importe.
Un sourire se glisse sur mes lèvres – quant à elles, pulpeuses à souhait et n’offrant que de rare sourires qu’à ceux le méritant et encore – alors que je pense que mon look doit un peu effrayer les autres. Je n’ai pas l’air du plus commode des adolescents. L’étirement des commissures de mes lèvres se fait presque mesquin, rien de volontaire, mais je n’ai pas l’impression de pouvoir démontrer une quelconque joie sur mon visage. Ce dernier est légèrement triangulaire, aux traits fins, mais pas assez pour m’efféminer, enfin je pense. Je remarque que mes pommettes sont un peu hautes, mais juste un peu. Quant à mes cheveux, là tout de suite en total désordre puisque je viens de me lever, sont d’un noir corbeau. Ils sont courts, dépassant à peine mes oreilles et me chatouillant le début de ma nuque. Mais de nombreuses mèches viennent embêter ma vue et mon visage.
Ma frange cache à moitié mon regard, le laissant à la fois mystérieux et ténébreux, mais à tendance à embêter mon nez, que je gratte à cause de ça justement, puis le voit, retroussé, au milieu de ma figure d’une pâleur laissant envisager le peu de sorties que je m’autorise au soleil. Ce qui est plus remarquable, c’est le nombre d’imperfections sur la totalité de mon corps se résumant à… Zéro. Je n’ai même pas de poils. Le matin, aucunement besoin d’attraper le rasoir car il n’y a rien à raser. J’ai une peau imberbe. Je pense qu’il s’agit d’un contrecoup de mon pouvoir, mon autre forme prenant tous les poils ? Je n’en sais rien, et peu m’importe à vrai dire. Je vis parfaitement bien le fait de ne pas avoir cette marque de virilité. Cela ne m’empêche pas de plaire, au contraire. Je ne ressemble pas à un ours au moins !

Je lève la main et la pose délicatement sur mon reflet, donnant mon attention à ma main. Cette dernière est grande mais fine, mes ongles coupés courts et bien entretenus. Mes longs doigts me font penser à ceux des pianistes. Je ne sais pas à qui appartient ce corps. Je ne me reconnais pas, pas plus qu’il me semble familier. Tout est inconnu à mes yeux. Je laisse un soupir s’échapper d’entre mes lèvres et file sous la douche après m’être déshabillé. Je profite de ce moment où je suis dénudé pour m’observer plus en détail. J’allume l’eau chaude et la laisse couler sur mon corps. Je baisse la tête et regarde mes jambes, fines mais fermes de muscles, et assez longues pour me faire culminer à un mètre soixante-dix-sept. C’est une taille tout à fait appréciable, et presque au-dessus de la moyenne au Japon.
J’éteins l’eau et attrape le savon puis me lave. En passant mes mains sur ma peau, je n’ai déniché aucune marque particulière, ni même de tâche de naissance si toutefois j’en ai eu une un jour. Il n’y a que sur mon dos, au beau milieu de ce dernier, que j’ai senti une petite cicatrice, mais je ne pourrais dire d’où elle me vient, sûrement antérieur à ma perte de mémoire. Il n’y a rien d’autre à voir sur mon corps – je ne vois pas l’intérêt d’inspecter mon entrejambe. Alors je me dépêche de finir ma douche et j’en sors, enroulant une serviette autour de mes hanches puis posant les pieds sur la balance, histoire de me tenir au courant de mon poids, puisque ceci a l’air de beaucoup inquiéter mon manager. Rien d’extraordinaire, un poids moyen, en accord avec ma taille. Elle n’a donc pas besoin de s’en inquiéter.

Je rejoins de nouveau ma chambre et tout en me séchant de la tête aux pieds, j’ouvre mon armoire et m’expose ma garde-robe. Je n’y vois là que des vêtements sombres, bien qu’il y ait du blanc, pour mes chemises, mis à part ça, il n’y a que du gris, du bleu et du noir. Quelques affaires vertes, mais foncé. J’attrape une chemise et l’enfile après m’être mit un boxer – je déteste les slips et gros caleçon tout moche à motif horrible – puis m’empare d’un pantalon droit noir ainsi que d’une veste allant avec que je ne fais que poser sur mes épaules. Je la garde seulement au cas où le vent se lèverait ou la pluie tomberait, car je ne pense pas avoir froid. Non parce que… Je n’ai que rarement froid en fait. Mais je n’apprécie pas beaucoup la pluie. Je ne suis pas un chat pour rien !

Histoire
❝ This is my life !


Je ne me souviens plus de ce qui m’a poussé à venir ici. Je sais que j’en ai cruellement besoin. De mes souvenirs. De mon identité. De me connaître moi-même. Mes origines. Tout ce que je ne sais pas aujourd’hui. Mes rêves comme cauchemars n’ont pour moi pas le moindre sens. Je ne cesse de me demander si certaines images que j’entrevois dans l’inconscience sont des réminiscences d’un passé dont je n’ai pas conscience. Tout est flou, dans ma tête. Même mon reflet dans la glace n’est qu’un inconnu de plus à mes yeux. Alors, dans le but de mettre fin à tout cela, j’ai décidé de reprendre ma vie en main, et de franchir le seuil de cette porte afin de me retrouver. J’avais pris rendez-vous le matin-même. Je toque à la porte et attends un « Entrez » pour tourner la poignée et m’engouffrer dans la salle. Je ne peux plus faire machine-arrière à présent. Et pourtant, je suis effrayé.
L’homme face à moi, ou plutôt derrière son bureau, m’adresse un sourire doucereux, que je trouve indubitablement faux, mais je ne relève pas, c’est comme pour les serveurs qu’on oblige à sourire tout le long de leur service. Il m’invite à m’asseoir à l’une des chaises devant lui, ce que je fais la seconde suivante, puis nous entamons le rendez-vous. Il me pose bien évidemment la question du « Que veux-tu ? » surtout un gamin comme moi, ce n’est pas habituel de voir un gosse de dix-sept ans dans le bureau d’un psychanalyste. Mais j’ai besoin de lui. Maintenant. Alors je ravale ma fierté, retiens ma peur, noie ma colère, et lui présente les choses de manière simple et qui ne demande pas à être revue.

« Je veux retrouver la mémoire. »

Il me regarde, bouche bée, mais reprend contenance et sérieux lorsqu’il voit mon visage neutre et mon regard déterminé. Je ne peux plus reculer maintenant. Je prie en silence pour qu’il puisse m’aider. Je serre discrètement mes poings posés sur mes genoux. Lui, il joint ses mains devant son nez, et ses yeux semblent vouloir percer les miens, découvrirent ce qui se cache derrière. Je ne cille pas, et soutiens son regard, jusqu’à ce qu’il abandonne dans un soupir. Il me pose diverses questions auxquelles je ne peux que difficilement répondre. Mon nom ? Il m’a été donné par la personne qui m’a trouvé et hébergé jusqu’à ce que je m’inscrive à l’académie, donc il ne s’agit pas de ma véritable identité. Je ne suis même pas certain d’être né sur le sol japonais. Il me demande depuis combien de temps je suis dans cet état. Depuis quand j’ai perdu la mémoire. Je baisse légèrement les yeux, en me rappelant de mon éveil, dans cette sombre ruelle, totalement perdu sans savoir qui j’étais.

« Cela fait un an et trois mois. »

Je m’en rappelle comme si c’était hier. Lorsque mes yeux se sont ouverts sur le ciel gris, j’ai tout d’abord pensé « Je suis déçu. » sans raison, puis, je me suis aperçu que je ne savais rien. Je ne me souvenais de rien. Je ne savais même pas où j’étais. Plus que cela, j’étais blessé, et sans vêtements. Le vent soufflait sur moi et me procurait des frissons désagréables. Je me suis recroquevillé sur moi-même à la recherche de ma propre chaleur, sans succès. Puis cet homme m’a trouvé, à la nuit tombée, et a béni les cieux d’être celui qui m’eut trouvé, dans un tel état j’aurais pu facilement être revendu comme prostituée ou bien tué et mes organes auraient été vendus au marché noir. Il a posé son manteau sur moi et m’a ramené chez lui. Je n’ai rien fait pour m’enfuir, car je n’avais aucune raison de le faire, et il ne semblait pas me vouloir du mal. Depuis je vis chez lui, nourri et logé, enfin jusqu’à ce que je prenne mes affaires et aille à l’académie.

« Vous faites des rêves, des cauchemars, où vous voyez des images que vous ne comprenez pas ? Racontez-les-moi.
- J’entends des éclats de voix, rire ou sanglot, ils ont tendance à se mélanger dans ma tête. Je me vois, et d’autres personnes qui me sont inconnus mais qui me ressemblent un peu je pense. Je n’ai pas le temps de distinguer correctement leurs visages ni ce qu’ils racontent que je me réveille en sursaut. Ils m’hurlaient dessus, et je ne sais pas pourquoi. »

Tout ce que je lui dis, il le reporte sur son carnet. Je regarde à droite, à gauche. Je me sens fuir, à chercher la porte de sortie, alors je me mords la lèvre, me pince la cuisse, serre le poing, ferme les yeux et inspire profondément. Tout ira bien Haru. Lorsque tu sortiras d’ici, tu sauras qui tu es, et tu n’auras plus de questions à te poser. Je tente de m’en convaincre, tellement fort que j’y crois presque. Mes paupières se relèvent et je remarque que le docteur me jauge. Son regard est insistant, je m’en sens presque gêné, alors je dévie les yeux. Mes rêves me plongent dans un état de transe dont il m’est difficile de sortir. J’ai le sommeil agité. A vrai dire, il est rare que je dorme une nuit entière. La peur de revoir ces visages crispés par l’horreur, les voix qui se déforment dans ma tête, des hurlements indescriptibles, m’en empêche. Je fuis constamment.

« Bien. Nous allons procéder autrement. Veuillez-vous allonger là, je vais fouiller dans votre subconscient  pour dénicher votre mémoire. »

Il me montre un divan blanc sur lequel je m’assois puis décide enfin de passer mes jambes dessus et poser ma tête contre. Je regarde un instant le plafond mais je finis par fermer les yeux, ne supportant pas ce trop-plein de blanc. C’en est suivit de douces paroles, voulant m’amener dans un état second, et bien que la peur était grande, j’ai finis par me laisser porter par la vague de soi-disant fatigue, laissant ainsi champ libre au docteur, prêt à lui dévoiler mes plus intimes secrets, ce que gardait caché tout au fond de mon esprit ma boite de pandore, à présent ouverte. Mon subconscient à l’air libre répond aux appels de l’homme et ses premières questions, pour le moment simple, ne font rien ressurgir. Alors, il débute une recherche plus poussée, mets des mots là où il sait que ça touchera, et tout éclate. Mes yeux sont toujours fermés, et pourtant je parle, je réponds, et tout ce que je dis, je ne m’en souviendrais pas, une fois réveillé.

« Vous rappelez-vous de votre date d’anniversaire ? Et est-ce que l’un de vos anniversaires est resté dans votre mémoire ? Si oui, racontez-le-moi.
- Nous sommes nés le 11 Décembre, il y a 17 ans. Lara et moi allions fêter nôtre huitième anniversaire, mais ce jour-là, alors que notre oncle venait nous rendre visite avec sa famille, il a eu un accident de la circulation. Il en est mort, trois jours après, sa femme était dans le coma et je ne sais pas ce qu’il advient d’elle aujourd’hui, et leurs enfants s’en sont sortis avec quelques égratignures il me semble. Nos parents ont été dévastés par cette nouvelle, et nous n’avons pas eu de fête d’anniversaire, mais nous avons gardé le sourire, et tenté de faire sourire nos parents en leur disant que nous, nous étions toujours là. Ils ont finis par s’en remettre, et nos jours paisibles ont repris.
- Qui est Lara ? (Cette question m’a fait frissonner de tout mon être, comme si ce simple nom réveillait en moi de nombreux souvenirs, et pas des plus beaux.)
- Ma petite sœur. Ou plutôt, ma jumelle. Une fille formidable, pleine de bonté et une joie de vivre immense. Le nombre de fois où je l’ai vu dévêtue de son sourire se compte sur les doigts d’une main. Elle est également d’une grande beauté, tout du moins à mes yeux. Car oui, elle est la personne la plus importante pour moi. Mon amour pour elle est si grand que personne ne pourrait l’égaler. Nous n’avons pas besoin de mot pour nous comprendre, un simple regard nous suffit. Je l’ai toujours protégé, et aimé. Je ne sais pas ce qu’elle ferait sans moi, ni ce que je ferais sans elle, mais aujourd’hui, nous ne sommes plus ensemble, et c’est une torture. »

Différentes images me viennent en tête après avoir parlé d’elle. Mais impossible de mettre le moindre mot sur ce flot de souvenir me submergeant d’un seul coup. Tout est flou. J’ai besoin d’aide pour retrouver mon chemin dans ce dédale de réminiscences toutes plus incompréhensibles les unes des autres. Ma respiration s’accélère soudainement, les dernières paroles que je venais de prononcer prenant tout leur sens pour mon subconscient. La vérité, il la connait, et cela depuis toujours, mais maintenant ma mémoire effacée, impossible de comprendre ce sentiment de vide avec lequel je vis chaque jour, ainsi que ce manque de chaleur humaine que j’éprouve la quasi-totalité du temps où je me tiens éveillé et humain. Mon visage prend une drôle d’expression, tordue par la douleur, plus émotionnelle que physique.

« Pourquoi et comment avez-vous été séparé, vous et Lara ?
- Mes parents ont commencé à avoir des soupçons quant à la relation fraternelle que nous avions. Au début, ils se disaient que nous étions aussi proches uniquement parce que nous sommes jumeaux, mais à nous voir nous enlacer même lorsque nous avions dépassé la dixième année de notre existence, ils se sont dit qu’il fallait nous séparer, pour que nous revenions sur le droit chemin d’après eux. Mais rien n’y fit. Ils ont séparé nos chambres, ont demandé à ce que nos classes soient différentes, ont tenté de monopoliser l’un d’entre nous une partie du temps, l’autre pour le reste du temps, mais cela ne fit qu’attiser le feu qui brûlait en nous. Je leur ai tenu tête, un jour, lorsque je les ai surpris à parler de nous comme si nous étions des abominations de la nature, et ils n’ont pas apprécié du tout. C’est à ce moment-là qu’ils ont décidé de me faire partir, de m’envoyer loin d’elle, loin de Lara, et loin d’eux puisqu’ils ne m’aimaient de toute évidence plus. Les parents peuvent détester leurs enfants, c’est ce que je me suis dit cette nuit-là. »

La façon dont cela s’était passé, je le tus, le gardant pour moi, car quand bien même je lui expose des choses dont je n’aurais plus conscience une fois sorti de cet état, je veux les cacher au fond de moi, là où elles devraient être, bien au chaud au centre de mon cœur dont les battements s’apaisent peu à peu, ayant enfin dit ce qui me rongeait tant de l’intérieur, une chose qui n’était pas à ma portée, avant ce jour. Les images de mes parents m’hurlant dessus me reviennent en mémoire. Ils avaient bien choisis leur moment, puisque Lara n’était pas à la maison mais chez une amie cette nuit-là. Elle était leur petite protégée, car je n’étais pas aussi dupe qu’elle, et bien moins innocent. Je ne manquais certes pas de joie de vivre non plus, tout du moins lorsqu’elle était à mon côté, sauf que la témérité dont je faisais preuve face à mes parents ne leur plaisaient absolument pas, et sachant que Lara n’avait pas ce côté têtu, ils n’avaient rien à craindre. C’est alors qu’ils ont levé la main sur moi, pour me faire taire, que je cesse de sortir des âneries plus grosse que ma tête. Les derniers mots que je leur ai adressé ont été « Vous ne pourrez rien contre ce que je ressens pour Lara. » après cela ils m’ont férocement battu, envahi par une colère si noire que j’avais peur que leurs regards ne me tuent avant leurs coups. J’ai terminé à l’hôpital, et ils ont masqué cela par un « accident » provoqué par ma seule maladresse. Les médecins n’ont pas été si dupes, mais ils n’ont rien dit, car mes parents leur avaient parlé de leur programme concocté spécialement pour moi. Celui de m’envoyer loin de Londres, soi-disant pour aller étudier dans une meilleure école. Rien qu’à y penser, je peux sentir un sourire étirer les commissures de mes lèvres.

« Que s’est-il passé après cela ?
- Cet homme était là, avec moi. (Je fais une courte pause.) Il m’avait accompagné, de mon départ jusqu’à mon arrivé au Japon, et il est sûrement toujours ici, car il me cherche, il veut me détruire, et quand bien même il l’a déjà fait, cela ne lui suffit pas. Cet homme m’a tout volé, et pourtant je suis incapable de le haïr. Il m’a amené ailleurs que l’endroit où j’étais censé aller, et m’a abandonné dans un endroit qui m’était totalement inconnu. Je n’ai jamais protesté, car je me suis dit que cela serait sans doute bénéfique à Lara. Elle peut vivre sa vie comme elle l’entend à présent, sans avoir nos parents sur son dos à surveiller le moindre de ses faits et gestes. Elle est … libre. Pourtant sa présence à mes côtés me manque horriblement. (Ma voix se brise sur ce dernier mot et, de mes paupières fermées s’échappent une unique larme roulant sur ma tempe et se perdant dans ma chevelure sombre.) Après m’être fait racketté, j’ai perdu tout ce qu’il me restait, et me suis également fait battre. J’ai terminé dans une ruelle sombre et c’est là que… »

Même si ce docteur vit à Tokyo, je ne peux pas savoir s’il est au courant qu’il se balade dans les rues des personnes aux dons extraordinaires, alors je me tais. Inconscient ou non, je sais que cela est très mal vu, du moins la plupart du temps. Dans cette ruelle sombre, j’ai observé le crépuscule, épuisé et prêt à abandonner la partie. Mais cet homme est revenu à moi. Il m’a regardé, moi, la chose misérable que j’étais, et a étiré un sourire malsain, mais je n’avais plus la force de tenter de m’enfuir, ni d’avoir peur, alors je l’ai regardé sans un mot. Il m’a adressé quelques mots avant de poser sa main d’une froideur sans pareille sur mon front fiévreux et un choc électrique me fit convulser quelques instants avant que les ténèbres ne m’enveloppent entièrement. Puis m’enjambant comme si je n’étais qu’une ordure sur le sol, il est parti, comme si de rien était, emportant avec lui tout ce qu’il y avait de plus cher à mon cœur : mes souvenirs.
Après son départ, étant beaucoup trop faible pour faire quoique ce soit, j’ai changé de forme, et ce n’est qu’une fois un peu reposé, que j’ai repris ma forme humaine et tenté de marcher un peu avant de m’écrouler de nouveau, un peu plus loin, me retrouvant de cette façon, nu en pleine rue.

« C’est là que Hiroki m’a trouvé, et m’a pris avec lui. Finis-je par conclure.
- Qui est « cet homme » dont vous avez parlé ?
- Je ne sais pas. Je ne connais pas son identité, bien qu’il me semble familier. Il ne m’a jamais adressé la parole plus que nécessaire. Mais je l’ai souvent vu en compagnie de mes parents. Cependant je suis persuadé qu’il s’agit de lui qui a fait comprendre à mes géniteurs que ma relation avec Lara n’était pas des plus saines, et leur a proposé mon départ. Je ne sais rien de lui. La raison de sa haine envers moi m’est inconnue et quand bien même je l’accepte. Comme si inconsciemment je le savais. Il est soudainement apparu lorsque je n’avais encore que treize ans.
- Quel est votre nom, vous vous en souvenez à présent, n’est-ce pas ?
- Je m’appelle… David. Livingstone David.
- Pourquoi est-ce que vous vous appelez Haru Uchiha maintenant ?
- Le petit frère d’Hiroki s’appelait Haru, mais il est mort d’une maladie alors qu’il n’avait encore que sept ans, alors il a voulu me donner ce nom, moi qui a oublié ma véritable identité. Il le voyait en moi. Pour le nom de famille, il me l’a donné aussi, c’est le sien. Il est mon tuteur. »

J’aime énormément Hiroki, c’est quelqu’un de très gentil, et il s’est toujours montré très patient avec moi, compatissant pour mon problème de mémoire. Au début, cela s’est montré très difficile de vivre avec lui, ou plutôt, pour lui de vivre avec moi. Je n’ouvrais jamais la bouche, je passais mon temps à broyer du noir et à tenter de me faire retrouver la mémoire car c’est une situation tout simplement affreuse que de ne pas savoir qui on est, d’où l’on vient, et pourquoi est-ce que l’on ne se souvient de rien. D’absolument rien. Puis un jour – trois mois après pour être plus précis – il m’a pris par les épaules et m’a bien secoué, faisant couler sur moi un flot de paroles interminables mais qui ont eu le don de m’ouvrir les yeux. Lorsqu’il a eu terminé son discours, il m’a relâché et s’est excusé. Comme seule réponse, je lui ai demandé ce que l’on mangeait ce soir-là d’un air gêné – ce que j’étais. Il fut tout bonnement ravi que je lui parle qu’il m’avait pris dans ses bras en riant aux éclats, et j’avais vu des larmes perler aux coins de ses yeux. J’ai fini par pleurer dans ses bras et lui aussi. Depuis ce moment, je me suis ouvert à lui et nous avons passé d’agréables moments ensemble. Dès qu’il terminait une toile – il est peintre – nous sortions fêter cela à un endroit de mon choix, mais la plupart du temps, j’arrivais à faire en sorte que ce soit lui qui choisisse, car je souhaitais qu’il soit heureux. Moi, je n’en jugeais pas l’utilité. C’était quelque chose d’improbable à mes yeux.

« Où en êtes-vous aujourd’hui, dans votre situation, votre vie ?
- J’ai dû quitter Hiroki pour intégrer l’académie, cela depuis Avril dernier, pour y suivre des études sur le théâtre, m’étant découvert une certaine passion pour le jeu d’acteur, chose qui ne lui avait pas échappé, et il m’a mis en contact avec ses connaissances dans le métier ce qui m’a valu une entrée gratuite dans le monde du show-business. Je vis chaque jour un peu mieux mon manque de mémoire, et immortalise chaque moment que je trouve important dans un appareil photo pour combler ce vide et me créer de nouveaux souvenirs. Lara me manque énormément, mais je ne m’en souviens pas, alors… »

Cette phrase reste inachevé, ne voyant pas l’utilité de la poursuivre. J’aurais pu dire que je comblais le vide de mon cœur et mon manque de chaleur humaine que je retrouvais dans les bras de Lara en me changeant en chat, en me trouvant de divers compagnons pour visiter ma chambre, mais cela aurait été plus que déplacé, et il n’a pas à savoir cela, tout du moins, je pense cela. Même Hiroki n’est pas au courant, et je ne tiens pas à ce que cela soit le cas, je ne voudrais pas le blesser. Alors je garde le secret de tout cela.

« Je vois. Tout ce que j’ai à vous dire, c’est que vous vivez bien mieux sans vos souvenirs, ceux-là sont sans doute trop douloureux pour vous, et c’est sûrement la raison pour laquelle ils se sont effacés de votre tête.
- C’est drôle, un jour Hiroki m’a dit la même chose après m’avoir réveillé alors que je faisais un cauchemar...
- Bien. Vous pouvez vous réveiller à présent. »

Il pose sa main sur mon front, je la sens, chaude et large. Différente de celle glaciale et menue de cet homme. Mais la sensation en est presque identique. Je ressens un choc avant d’ouvrir soudainement les yeux, faisant s’envoler tous mes souvenirs jusqu’à ma boite de pandore qui se referme brusquement, cachée au plus profond de mon cœur. Je me redresse un peu trop vite et cela me vaut des étourdissements, mais je parviens à m’asseoir à nouveau, découvrant l’homme face à moi avec une expression à la fois désolée et triste. Je ne retrouve pas son sourire doucereux du début de la séance. Ce qu’il a pu apprendre sur moi m’effraie, et je n’ai plus très envie d’en apprendre plus d’un seul coup. Je déglutis difficilement et pose sur lui un regard sérieux, mais rien qui puisse le déstabiliser.

« J’ai bien peur de ne pas pouvoir vous aider, Uchiha-san. Les seules choses que j’ai pu obtenir de vous, ce sont : votre date de naissance et que vous n’êtes japonais que de votre mère, ayant vécu une bonne partie de votre vie dans un pays étranger.
- Oh, je vois… Veuillez m’excuser d’avoir pris votre temps uniquement pour récolter ça. »

Je suis à la fois déçu et soulagé par sa réponse. Déçu parce que j’aurais aimé en savoir plus sur moi, et soulagé car il n’y a rien de lourd à apprendre. Que je ne sois pas un japonais pur souche ne me choque pas plus que cela, je le remarquais bien avec mes yeux et ma facilité déconcertante à apprendre l’anglais – sans compter mon accent quasi-parfait. J’inspire une grande bouffée d’air et l’expire de façon à me détendre après cette séance que je juge comme un échec cuisant. Mais je ne compte pas rester là-dessus, et me dire qu’après tout, si je ne me souviens de rien, c’est qu’il y a une raison à cela, alors ne cherche pas plus loin Haru. On me l’avait déjà dit. Et le regard du docteur semble dire la même chose. Très bien, j’abandonne. Un fin sourire se glisse sur mes lèvres alors que je règle les choses administratives et m’éclipse de la salle pour retourner vaquer à mes occupations habituelles, mais néanmoins encouragé par une dernière parole du docteur avant que je ne disparaisse derrière la porte.

« Bon courage, Haru. »


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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Mer 24 Juil - 13:06

Bienvenue et bon courage pour ta fiche (:
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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Mer 24 Juil - 14:02

Bienvenue <3
Fort curieuse de voir ta fiche \o/
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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Mer 24 Juil - 14:20

Bienvenue ! Smile
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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Mer 24 Juil - 18:45

Merci les filles ~ ♥
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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Mer 24 Juil - 19:25

Re-bienvenue parmis nous. :p

Bon courage pour ta fiche. Wink

♪♫•*¨*•.¸¸❤¸¸.•*¨*•♫♪



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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Mer 24 Juil - 22:21

Bienvenue Haru et bon courage pour remplir ta fiche ! Smile


Dernière édition par Reiichi Murakami le Jeu 8 Aoû - 23:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Jeu 25 Juil - 9:52

Welcom (:

Fight pour ta fiche (;
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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Jeu 25 Juil - 13:42

Bienvenue & bon courage pour ta fiche Smile
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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Jeu 25 Juil - 15:29

Merciiii ♥ J'vous aime ♥

EDIT : Terminé \o/
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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Jeu 8 Aoû - 23:22

C'était long, fastidieux, j'en voyais pas le bout, mais c'est enfin fait. Alors je valide, et déplace \o/
Bon jeu à ... Moi-même 8D /PAN/
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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Ven 9 Aoû - 5:54

Yeah Bienvenu o/ ! Se faire valider tout seul u.u Attend que je trouves des fautes è.é ! /out/
Sinon, c'est très long comme description xDDD
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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Ven 9 Aoû - 8:15

Tu m'excuseras, mais je ne lirais pas tout. xD Pas aujourd'hui vu la tête que j'ai. D:
Bref, sinon je déplace ton sujet, car tu ne l'as pas fais, vilain ! :p

♪♫•*¨*•.¸¸❤¸¸.•*¨*•♫♪



Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Haru Uchiha ▬ Black Cat.   Ven 9 Aoû - 14:53

Haha xD
Blue > Baway tu crois quoi, j'profite de mon don 8D /PAN/ Cherche, cherche !
Hikari > Aucun souci xD C'est un peu long, je te l'accorde ! - Différent de la fiche de Yaya - J'm'en suis rappelé quand j'étais au lit, j'ai eu la flemme de me relever juste pour ça ... xD *vilain*
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