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 "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée

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Normaux
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MessageSujet: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   Lun 19 Aoû - 22:59

Dossier scolaire de SHRIA ALTAN LIU

Fiche d'identité
❝ On m'as donné ce nom...celui de ma grand mère et celui de sa grand mère à elle.

Nom :Liu
Prénom : Shria
Surnom : /
Age : 17 ans
Date de naissance : 8 décembre
Lieu de naissance : Tchoïbalsan (Mongolie, environs 500 km d' Olan-Bator la capitale)
Groupe : Normaux
Option : Littérature, Religion des autres pays et Histoire du monde
Métier : Vendeuse à temps partiels dans un magasin de vêtements traditionnels.
Pouvoir : Shaman
Description du pouvoir : En temps que "Shaman" de sa tribu Shria bénéficie d'une capacité propre et poussée à la perception du monde. une façon de faire corps avec lui et de libérer en elle des sources d'énergies profondes et millénaires pouvant servir à la guérison (dans le cadre de rituels très stricts) ou à la communication avec les ancêtre par rèves ou signes disséminés dans la nature.  Ses capacités sans influences notable sur son environnement relèvent plus de la  "Clairvoyance" : détection de phénomène naturels ( arrivée d'étoiles filantes,Lourds changements météorologiques, détection des routes empruntées par le bétail...)

Caractère
❝ Je la devine assise au centre de la Yourte, immobile et calme. Calme comme un lac...

« Il n'était pas coutumier que les autres enfants ne fréquentent ceux que les ancêtres désignaient comme Shaman. Ceux-là étaient sacrés, absolument sacrées et de ce fait on les coupait parfaitement du reste du monde. Sans doutes par ce nos croyances les avaient toujours placés comme des êtres à parts, des ponts entre le monde des esprits et celui des Hommes, ils pouvaient provoquer leur colère servir d'intermédiaire à leur courroux... Quand Shria à été choisie pour devenir l'un d'entre eux tout le monde à commencer à la traiter différemment. Elle passait dès lors ses journées enfermée dans la même Yourte exiguë : celle qu'occupait sa Grand-mère. Odval était une vielle femme à qui le temps avait offert une douceur incroyable. Shria elle n'avait que cinq ans lors des premières manifestations de ses dons et alors ...Nous avons grandi séparément. Tout un mythe s'est construit et aujourd'hui...aujourd'hui que je suis loin des miens je l'imagine encore parfaitement. Je l'imagine assise au centre de la Yourte, immobile et calme, calme comme un lac » Baat, jeune étudiant à Oulan-Bator - A propos de Shria

C'était après avoir récupéré le témoignage de Baat, jeune mongol de la tribu des « Tsaatan » que Athur Wener, de la Faculté des sciences humaines de Londres, parti en Mongolie extérieure pour ses recherches s'était dirigé à dos de renne entre les montagnes traîtresses pour retrouver cette jeune personne.

La première fois qu'il l'avait rencontrée, le jeune homme avait été Fasciné par son calme. Par calme il ne disait pas qu'elle ne bougeait pas, mais plutôt qu'elle semblait profondément en paix avec tout ce qu'il se passait autour. Il avait eu l'impression subite et cruelle qu'elle évoluait dans un monde totalement différent du siens et en même temps parfaitement parallèle à ce dernier. Elle demeurait immobile dans sa Yourte, immuable déesse d'ivoire, icône d'un temps perdu et il régnait cette sensation que le reste de la vie se construisait autour d'elle sans jamais l'atteindre. C'était un calme, sage et bon remplis de douceur qui aurait apaisé n'importe qui. Et lui d'ailleurs se sentis rapidement emplis d'un calme presque étouffant et de l'idée ridicule qu'il ne courrait aucun danger. Dans une régions ou les températures pouvaient varier de 40 degrés entre le début de la journée et la fin de celle-ci, c'était stupide. Il était en danger et il le savait pourtant ...pourtant perdu quelque part dans les yeux de cette Jeune Shaman alors âgée de quinze ans, il présentait le contraire. Dans son immobilisme presque complet il pouvait aisément deviner une intelligence débordante qui scintillait dans ses yeux de perles. D'ailleurs aussi stupide que cela puisse paraître, avant qu'elle ne se décide à ouvrir la bouche, il n'avait pas envisager une seule seconde le fait qu'elle soit douée de parole. Parce qu'elle possédait un don inné pour communiquer silencieusement, totalement centrée sur elle même et perdue dans ses pensées.

Elle lui avait offert une voix aussi douce qu'il l'avait imaginé et il l'avait vue bouger pour la première fois. Une profonde bonté et une grande sagesse qui se lisaient dans le moindre de ses gestes, tourné vers les autres. Elle était centrée en elle et claustrée dans le silence mais exclusivement dédiée aux autres qu'il s'agisse de potentiels esprit ou bien de visiteurs. Elle parlait une langue chantante et ravissante qui  réveillait en elle des sourires superbes. Penchée vers ses visiteur elle s'était adressée à Baat qui servait de traducteur à l'anglais. Ce fut une nouvelle facette de la fille qui s'ouvrit au chercheur : celle d'une jeune fille de 15 ans mutine et remplie de joie. Elle riait facilement évoquant avec le Tsaatan le temps de leur enfance. Baat lui révéla que la Shaman possédait par le biais de son lien avec les ancêtres une mémoire infinie et qu'elle n'oubliait rien inscrivant chaque jour dans la mémoire de l'Âme du monde. Comme tous les autres elle était très croyante mais étrangement rationnelle aussi et si elle était le genre de jeune fille au rire facile, il ne trouva pas le moindre témoignage parmi les siens pour dire qu'elle avait jamais pleurer.  Elle était Shaman et devait apporter prospérité et bonheur aux siens, aussi toute tristesse avait été bannie. Complètement bannie. On ne pleurait pas les morts dans leur culture car on pensait que cela les empêchait de repartir en paix. Alors Shria, Shria riait. Riait quand elle était heureuse, quant elle avait peur, quand elle était triste. Shria était heureuse, heureuse parce que vous l'étiez parce qu'un oiseau avait bravé l’hiver Mongol pour la rejoindre ou simplement parce que vous lui aviez sourit.

Elle avait toujours été tenue éloignée du monde et éduquée à domicile. Comme elle n'était jamais allée en ville elle avait tout apprit dans la Taïga, apprit des adultes revenu dans la tribu après avoir fait leur études, appris le Japonais de cet homme qui avait subit les rites initiatique pour entrer dans leur monde...Parce qu'elle n'avait jamais rien connu du monde extérieur, Shria avait conservé une innocence certaine , une pureté enfantine et une grande naïveté en dépit de son intelligence et de son grand savoir. Elle apprenait vite et Arthur, lui avait découvert une insatiable curiosité intellectuelle. Une enfant pleine de vie et de désir qui rêvait de devenir une étoile dans le ciel et de danser avec le vent ! Un rire de clochette et une capacité inouïe à comprendre le monde qui l'entourait. Elle avait immédiatement senti qu'il était très septique quant à ses capacités. Elle en avait rit.

Lorsqu'elle se mettait en colère, lorsque sont point de patience et de bonté atteignait son point de rupture , qu'elle n'en pouvait plus et qu'elle souffrait, souffrait au point de ne perdre son calme habituel alors elle entré dans une rage folle, proche de la folie furieuse et reversait tout..tout sur son passage poussant parfois des cris déchirants. Des cris de douleur, de peur. Elle était bien trop seule pour une enfant. Trop trop seule. Et personne, non personne ne la prenait dans ses bras pour la rassurer. Enfant sacrée. Parce qu'elle transmettait par ce biais toute la violence et la rage des guerres passées..
Physique
❝ Il y avait en elle toute la délicatesse des femmes résignées à leurs rôles uniques et toute la rage des ancêtres...

« Je l'ai regardée avec attention. C'était mon métier d'ethnologue après tout, mais surtout, surtout parce qu'elle dégageait quelque chose de fabuleux. A l'aube du premier mois passé avec eux, les fiers Tsaatan m'ont finalement laissé rencontré leur Shaman. Shria. Shria n'avait rien a voir avec toutes les jeunes femmes de la tribu et on m'appris plus tard que son père était un chef de clan venu du peuple Bouriate du Lac Baïkal en Mongolie septentrionale. Elle était encore plus blanche et plus fine que toutes les autres. Une délicatesse profonde et inscrite dans le moindre de ses gènes. La ou la plus part appartenaient à une minorité turco-mongole Shria avait elle, été métissée avec un peuple sibérien de Mongolie . Shria était d'une beauté presque indéfinissable et s'en était frustrant et du reste cela fait sans doutes partie des choses qui me marquerons à jamais.

Lorsque j'ai posé un pied dans la Yourte, elle était penchée au dessus d'une cuve d'eau fraîche ou elle plongeait ses mains frêles dans l'idée de se laver le visage. Un visage blanc, à la peau laiteuse et fin. Très fin posé sur un cou gracile, des courbes aériennes. Fine, fine très fine peut-être trop. Un nez minuscule et des lèvres roses, trop roses. L'ennui, c'était sans doute que tout était trop chez elle. Trop petite, trop mince, trop douce, trop pale avec des cheveux trop noirs...trop fragile et trop forte à la fois ..elle dégageait un magnétisme étrange qui me cloua au sol sans le moindre mot. Ce jour là comme tout ceux qui précédaient. Shria était exactement un mélange de toutes les choses qui auraient rendu fragile n'importe qui. Sa peau avait la couleur d'un clair de lune, d'un vase de porcelaine ou d'une perle de nacre et sa peau semblait plus veloutée que le cachemire, une texture unique proche de la soie qui vous aurait donné envie de glisser éternellement vos doigts dedans. Encore et encore. Sa peau était si pâle que parfois on pouvait voir l'arbre bleu de ses veines gorgées de sang qui couraient en dessous, un arbre aux milliers de ramifications, la source certaine de sa vie. Parce qu'elle était vivante et bien que peu vive par sa fonction elle respirait la vie et la bonne santé, et ce malgré sa pâleur affolante. Il aurait fallut que vous la voyiez s'élancer, son cheval au galop, dans les vastes étendues de la steppe le moment venu ou encore sur le dos d'un renne lorsque la tribu regagnait un campement dans les montagnes ou les chevaux n'auraient pas survécu. Elle avait le vent et la liberté dans le sang cette petite bien plus que n'importe qui et cela se matérialisait comme une aura apaisante et puissante autour d'elle. Invisible mais frappant.

Son visage, si fin et doux était encadré par un rideau de très longs cheveux noirs fin comme de la soie et sombre comme une nuit que ni la lune ni les étoiles n'auraient éclairé. Une noirceur encre et violente qui aurait pu jurer avec sa pâleur mais qui ne faisait qu'ajouter à son charme fragile et délicat. Délicat oui..ton dans son être était délicat. Tout était petit. De sa taille qui ne dépassait pas le mètre cinquante-six à ses quarante quatre kilos. Elle était trop mince, beaucoup trop mais comme elle était véritablement minuscule ça avait tendance à ne pas se voir. Et puis ses yeux pétillaient de malice et de santé alors ...on ne se doutait pas, jamais.

Shria, avait et à toujours a ce jour : les plus beaux yeux qu'il me fut donné de voir. Ils ne possédaient pourtant pas une couleur extraordinaire, pas un bleu profond ou un vert hallucinant, non très loin de la. Ses yeux à elle était d'un gris tellement sombre qu'il en devenait presque noirs. Ou peut-être l'étaient-ils ? ...oui, ils l'étaient un noir brutal et saisissant d'une profondeur époustouflante, avec le pouvoir de vous paralyser totalement tant ils étaient incisifs. Des yeux qui scintillaient comme des étoiles, animé par le feu des ancêtres. Ils dessinaient des amandes parfaites et ajoutaient quelque chose d'absolument irréaliste à son visage d'ange tombé d'un quelconque paradis. À moins qu'elle ne fut enfantée par les étoiles elles-même ? Finalement je repensais à ce conte Mongol qu'une vielle femme à Tchoïbalsan m'avait raconté il parlait d'une femme qui devenait le chef de sa tribu pour honorer son époux mais il disait quelque chose qui me sembla coller avec une épouvantable perfection à la jeune Shaman : «  Il y avait en elle toute la délicatesse des femmes résignées à leurs rôles uniques et toute la rage des ancêtres » et c'était exactement ce que je ressentait en la regardant. Shria avait des mains minuscules aux doigts effilés, des pieds de poupée chinoise. Shria parée de soie et de perles...et puis lorsqu'elle ouvrait ses lèvres vermeilles comme un peu de sang trop aéré, pour chanter les chansons de sa tradition mon cœur et celui de tout les autres s'arrachaient à notre poitrine. Elle avait une voix presque trop grave pour lui appartenir mais qui touchait le ciel pour atteindre les étoiles. Lorsqu'elle chantait Shria parvenait à tisser l'intime dans le spectaculaire accrochant dans l'endroit toute les perles de l'océan et toutes les lumières d'un ciel parsemé d'astres. Et ses yeux, grâce parmi les grâces se nervuraient de manière visible pour offrir ( quelque part dans l'intimité d'un regard volé) la vision superbe d'un ciel déchiré par un orage d'été.

Oui, c'est le jour ou je l'ai entendu chanter pour la première fois que j'ai compris ce qu'il y avait de si fascinant chez elle. Quelque chose qui se lisait sur son physique atypique et enchanteur. Shria Altan Liu représentait dans un même temps tout ce que l'enfant avec de plus innocent , la nature de plus doux, ce que les femmes avaient de plus violent , les hommes de plus délicat et ce que les étoiles avaient de plus  ardent. » Extrait du « Roman d'un voyage en terres étrangères » de Kazumi Hiro, diplômé de la faculté des sciences humaines de Tokyo.
Histoire
❝Comme toutes les petites filles de la tribu elle avait ouvert les yeux sur l'infinie sagesse de la Taiga...

« J'ai passé quatorze ans entiers parmi les Tsaatan, un peuple Turco-mongol. Les Tsaatan, nomades et éleveurs de rennes avaient vu leur culture disparaître presque complètement avec la collectivisation des terres sous l'occupation russe. C'est dans le courant des années 90 que certains d'entre eux prirent la décision de reprendre leur vie nomade et solitaire, au travers des plus hauts plateaux du Pays. Un périple dangereux. C'est parmi cette peuplade nomade que j'ai vécu, quelque part à plus de huit-cent kilomètres d'Oulan-Bator la rassurante capitale. Survécu plutôt, je suis arrivé à la fin de l'hiver par -40 degrés sous une neige et un vent dignes de l'apocalypse.  J'ai cru mourir et en réalité c'est de côtoyer ces gens là qui m'a sauvé la vie. Rapidement ils me prirent sous leur aile et m'aidèrent à adopter les comportements d'usage pour survivre dans ce blizzard éternel. Le clan que j'ai rejoint au début de l'hiver se compose d'une soixantaine d'individus de tous âges. La plus vielle, une femme dois bien compter quatre-vingts ans et suis parfaitement le rythme de vie imposée par leur culture, le plus jeune un enfant de trois ans court dans la neige avec une facilité étonnante. A cette époque il y avait quatre femmes enceinte. Les Tsaatan de cette région avaient « fusionné » avec un clan d'une trentaine d’individus Bouriate venu des rives du Lac Baïkal. Un métissage rarissime, mais d'une pureté et d'une beauté absolument unique. Leurs croyances Shamaniques régentaient la vie du peuple et au centre de ce dernier il y avait Odval.

Odval avait une cinquantaine d'années, c'était une femme très droite et au regard sombre, sa peau un peu foncée la plaçait indubitablement au sein de la partie Tsaatan de la tribu et en était le guide spirituel. La Shaman. Si je me souviens d'Odval c'est parce que sa fille unique faisait partie des quatre femmes enceinte cet hiver là et qu'elle semblait très inquiète pour la naissance de l'enfant. Une grossesse difficile disait-elle. Lorsque le moment fut venu Liu Shaozu, Bouriate d'origine et marié à la fille d'Odval conduisit son épouse à l’hôpital le plus proche à Tchoïbalsan. Ils ne revinrent que deux moins plus tard avec dans les bras, une toute petite fille née un 8 décembre glacial. Shria était arrivée parmi les siens sous la forme d'un bébé minuscule au yeux immensément noirs. Le froid ne semblait pas la déranger outre mesure et rapidement toute la vie se centra sur les nouveaux nés. En ce temps là, Shria n'avait pas plus d'importance qu'un autre enfant et semblait du reste être parfaitement semblable à n'importe lequel de ses autres. La seule question était de savoir si son corps minuscule serait assez fort pour traverser la violence sans nom des saisons Mongoles. Leurs corps ont une particularité génétique certaine, parce que ce nourrisson minuscule serrait la vie dans ses bras avec une force fantastique. Et, lorsque l'hiver disparu au profit du printemps, comme toutes les petites filles de la tribu elle avait ouvert les yeux sur la sagesse infinie de la taïga qui l'avait enfantée. »« Roman d'un voyage en Terres étrangères », Prologue, Kazumi Hiro : Diplômé de la faculté de sciences humaines de Tokyo.

« De bien des façons, le développement de l'enfant Shria correspondait à celui d'un enfant précoce. Elle à marché très vite, à commencé à parler tôt et à rapidement montré un intérêt pour ma langue. Alors j'ai commencé à lui parler en japonais et avec le temps elle à commencé à me répondre. C'était quelque chose fascinant que de voir à quel point j’existai dans ses yeux d'enfant. Leur tribu parlait un idiome mongol très peu courant et avaient avec la nécessité fini par adopter en plus de leur langue natale la langue officielle afin de pouvoir commercer plus facilement. On ne me  reprochât jamais directement d'apprendre ma langue à l'enfant, mais on me fit rapidement comprendre que cela ne plaisait pas. «  Apprenez lui le chinois, ça : ça lui servira un jour. » m'avait dit son père un jour avec un méprit palpable. Shaozu n'avait jamais été pour qu'un étrangers ne se mêle à la population mais comme le reste de la tribu ne s 'y était opposé : il avait permit ma présence. Toutefois il préférait tenir sa fille éloignée de moi.

Shria à développé un sens de la vie en société très tôt, c'était je pense du au fait qu'il n'existait pas d'autre façon de vivre dans la taïga qu'avec un groupe soudé. Toutefois, ce contact qu'elle aimait tant lui fut rapidement retiré l'année de ses cinq ans. La Shaman avait repéré chez elle le don de faire l'union entre notre monde, et celui des ancêtres, celui des esprits. En temps que japonais moyen et éduqué, sorti d'une société modernisée et dé-sacralisée par l'européanisation je n'ai pu que me montrer totalement septique quant à cette dite capacité. Par la suite j'ai pu observer sa transe et son pouvoir merveilleux de communiquer avec la nature. Elle parvenait à déterminer à l'avance le chemin que suivrait le gibier, et avec les années elle devint à son tour le guide spirituel de son clan. Le Shaman chez les Tsaatan et le seul qui puisse garantir la survie des siens. Sans son art divin il est pratiquement impossible (pour ne pas dire strictement)de trouver quoique ce soit de comestible. Mais Shria, Shria était née dans la steppe Mongole et elle était un prédateur hors normes. Un prédateur. Même du haut de ses six ans et je me souviens parfaitement de sa facilité à prédire les déplacement de ce cerf dans les plaines. Elle avait même réussi à identifier une fois avant même l'apparition des symptômes la présence d'un parasite en lisière de foret. Les arbres avaient été abattu à temps.

En tout cas, au moment ou elle à été « choisie » pour suivre la trace des ancêtres elle à été totalement coupée du monde et plus personne n'avait le droit de la toucher. Personne à part l'autre Shaman. Odval à alors prit le contrôle total de l'éducation et de la vie de sa petite fille. Je ne pense pas que Shria en ai été malheureuse, mais je ne pense pas que cette situation était acceptable pour une si petite enfant. Odval avait répliquer avec amertume qu'il en avait été de même pour elle et pour tous ceux qui avaient précédé. Le moment ou il étaient reconnu en temps qu'être supérieur les éloignait définitivement de la société. Il ne fallait pas qu'ils soient corrompus. Shria à donc grandi dans un univers ou elle n'était entourée que par des adultes. Les autres enfants ne l'approchaient pas et si elle n'en à jamais rien dit, je suis persuadé qu'elle enviait beaucoup ces derniers. Elle aurait dus avoir le droit de jouer comme les autres, mais il était un plus grand honneur pour sa famille de la voir devenir Shaman. Personne ne semblait se soucier réellement de ce que ça pourrait provoquer en elle. Moi je m'en souciait beaucoup. En temps qu'ethnologue , j'avais aquis un certain nombre de compétence en psychologie et j'en savait suffisamment pour savoir que couper un enfant de toutes les choses de son âge pouvait être totalement néfaste. Je pensait mon inquiétude légitime et pourtant...

Ils m'ont dit que ma sollicitude n'était que le reflet de mon complexe de supériorité.

Sur le moment je n'ai pas véritablement compris le sens de ces mots et puis j'ai regardé Nayan. Nayan était la mère de Shria. J'ai regardé son visage avec attention et j'ai pu voir qu'elle ne dormait plus. Elle n'arrivait pas à être sereine pour son propre enfant. J'avais cru pendant tout ce temps que j'étais le seul à me soucier de cette enfant , mais j'étais une fois de plus dans l'erreur. Toute la tribu veillait au grain, mais le poids  des tradition est si important dans ce genre de région que j'ai la sensation qu'ils n'auraient absolument rien faire de contraire aux règles. Même si l'enfant avait du se détruire. Fort heureusement Shria était peut-être réellement possédée par la force de toutes ses vies antérieures, par tout les esprit de ses ancêtres car jamais elle ne flancha durant son initiation. Elle teint bon face au froid, face à la douleur , face à la peur et face à la solitude. Elle traversa la forêt seule et revint seule deux semaines plus tard. Elle n'avait que huit ans. Lu Si-an. « le veilleur » elle était le guide de son peuple et désormais ils pourraient placer en elle toute confiance. D'ailleurs cette même année, Altan, petit garçon âgé de six ans prit le rôle de « Lu-Si An ». elle la Shaman, lui le « Veilleur » deux rôles qui étaient réalité un presque parfait miroir, si ce n'est que Shria avait obtenu de ses ancêtre le droit de diriger les soins et la prière. Shria était une déesse incarnée et j'ai peu à peu commencé à la voir moi même comme telle. Bien qu'elle ne fut qu'une enfant. Je pris le parti de lui enseigner les mathématiques, la littérature et tout ce que je savais. Si cela dérangeait complètement son entourage on me laissa faire sans mot dire puisque l'enfant-roi que Shria représentait semblait trouver son compte dans cet échange... » – « Roman d'un voyage en Terres étrangères, Chapitre deux. » Kazumi Hiro, faculté de sciences humaines de Tokyo.

« Lorsque j'étais enfant, il y avait une véritable recrudescence de la spiritualité au Japon. Les ados de quatorze ans redécouvrait le Shintoïsme de leur ancêtres et il n'était pas rare de voir des jeunes filles devenir Miko parce que c'était tout à fait dans la tendance. Elles le restaient un an ou deux, jusqu'à ce que leurs études ne les accapare trop. Ce n'était pas par passion pour la religion et certainement pas pour une quelconque foi divine, mais uniquement parce que toutes  ces histoires étaient et son toujours remplies d'un fantastique romantisme qui touchait le cœur de ces demoiselles. Je n'ai jamais cru en l'existence d'une quelconque force extérieure à l'univers. Je n'ai jamais cru ni en le destin, ni en la divination , ni même dans la grande bonté de Dieu. En temps que rationaliste, je n'ai jamais pu trouver la moindre preuve de leur existence, mais du contraire tout un tas. D' aucun ne vous dira que je n'ai pas changé après avoir passer de si longues années en compagnie des Tsaatan. J'ai changé, parce que j'ai admit que si Dieu n'existait pas il y avait sans doutes dans la croyance quelque chose de surpuissant. C'est la croyance et la confiance absolue en les esprits qui rend ce peuple si fort.

Shria à toujours sus. Sus que je ne croyais pas en ses pouvoir et elle n'as jamais chercher à m'impressionner avec ces derniers. Jamais. Toutefois elle me dit un jour une phrase que je n'oublierais probablement jamais. : « Je pense effectivement que tout à été écrit par la même main. L'amour existe, la main aussi et ensemble ils font que la proie se transforme en épervier, l'épervier en homme et l'homme de nouveau en taïga. Car la main à permit la fusion entre tous les éléments disparates qui construise notre monde.  »

Elle pensait trop pour une pré-adolescente, mais le lendemain, j'ai suivis les chasseur de la tribu et je me suis assis un peu en retrait et j'ai observé la taïga avec attention. Un presque désert. Une immensité ou presque rien ne raisonnait. Il y avait un silence à la fois merveilleux et terrible. Terrible et horrifiant. Il n'y avait guère que la voix de quelques chants ancestraux pour laisser entendre qu'il y avait effectivement de la vie en ces lieux. Ces montagnes étaient un Sahara qui se couvraient de glace l'hiver. J'ai suivis les chasseur et pour la première fois j'ai compris : pendant qu'ils chassaient, les Tsaatan devenaient des animaux. les chasseurs devenaient presque invisible et parvenaient à duper leur proie. J'ai compris. Les Tsaatan et leur proie avaient étaient fait de la même façon. Ils avaient la même nature, le même monde. Un peuple pur qui n'avait jamais été corrompu par l'argent, la technologie, le sexe et la drogue. Ils étaient loin très loin des fléaux qui déciment les populations modernes et d'ailleurs : ils n'en voulaient pas. Shria non plus n'en voulait pas au début et d'une certaine manière je pense que son arrivée au Japon relève plus de la même curiosité que la mienne à l'égard de son peuple, que du désir de civilisation. Shria n'aimait pas la civilisation. Elle n'aimait pas parce que ça n'avait apporté que des mauvaises choses à son peuple. Sa réaction était compréhensible. Les chinois les avaient persécuté pendant des siècles et lorsque cela se calma enfin, les peuplade nomades Mongoles furent presque entièrement décimées par la collectivisation russe et la violence de l'armée. Le communisme refusant toute forme de spiritualité, les Shamans de tous les peuples mongols avaient été amenés et torturé jusqu'à ce que mort s'en suive dans des goulags. Les Tsaatan en avaient beaucoup souffert.

Shria était une fille étrange. Étrange parce qu'elle semblait parfois tellement terre à terre et souvent tellement perdue dans les affres de sa spiritualité. Shria avait un véritable problème selon moi. Elle avait grandi beaucoup trop vite et je ne peu m’empêcher de penser que passer ainsi à côté de toutes les expériences de la vie ne lui rendra pas service. Pendant combien d'années encore vont-ils pouvoir survivre hors de l'évolution ? Lorsqu'ils seront rattrapé par le progrès qu'adviendra t-il de Shria et des autres enfants ? Mais surtout Shria. Parce qu'elle ne sais vraiment rien. Rien de ce qui n'est pas son rôle de Shaman. Ils la tuerons. Ils la tuerons je le sais.

Aujourd'hui elle à marché avec moi et nous avons parler du monde rassurant des mathématiques. Shria m'as dit que les relations humaines seraient plus simples si elles étaient mathématiques et méthodiques, mais tellement, tellement creuses et vide d’intérêt...  » – « Roman d'un voyage en Terres étrangères , Chapitre douze. » Kazumi Hiro, faculté des sciences humaines, Université de Tokyo.


« Il y à par delà les montagnes Mongoles , perdu dans le froid infernal de la Sibérie, un peuple d'élus. Un peuple qui à sus traversé les âges en conservant la pureté de sa naissance et qui n'a jamais oublié d'où il venait : Les Tsaatan. Une peuplade turco-mongole avec laquelle je pris le parti de cohabiter pendant plus d'une décennie et dont je ne parvint jamais à percer tous les secrets. Je me souviens parfaitement de la chaleur des étés lorsque nous descendions dans les plaines pour ventre la peau de rennes, de l'agitation lorsque l'on montait les yourtes et les rires des enfants qui courraient. Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés que nous passions dans ces montagnes qui auraient tué n'importe qui d'autre. Un silence cristallin et palpable entre l'absence de toute vie et son chuchotement. C'était un silence superbe, entre les mondes qui reposait la taïga si grande et si sage mère nourricière de ce peuple qui avait sus la dompter. Je me souviens surtout de la toute première fois que mes yeux ont été happés par les siens. Shria.. elle fut le point central de mes réflexion et le point majeur de mon œuvre, sans savoir quoi il y avait bien quelque chose qui planait au dessus d'elle.

Un matin, Baat , un jeune homme qui avait probablement quatre ou cinq ans de plus que Shria est revenu parmi les siens. La petite Shaman avait quinze ans à l'époque et elle n'avait pas vu le jeune homme depuis qu'il était parti à Oulan-Bator sept ans plus tôt pour mener ses études. Il était revenu tant émerveillé qu'effrayé et on avait pratiqué sur lui une cérémonie de purification. Il ne comptait pas repartir, il resterai avec son peuple à jamais désormais : j'en ai eu la certitude lorsque j'ai vu le feu dans ses yeux se rallumer tout d'un coup. Comme s'il revenait à la vie. Mais sa langue se délia vite et il raconta sans tabou tout ce qu'il avait vécu dans la capitale à sa jeune maîtresse spirituelle. Shria était une enfant curieuse et l'entendre parler de choses qu'elle ne savait pas se représenter à allumé en elle un espoir sans nom qui grandirait avec le temps. Cette année là dans le courant de l'été, je quittait mes frères Tsaatan pour retourner au japon et me consacrer à l'écriture de ma thèse. Ce livre est la preuve qu'elle ne suffit pas à exprimer tout ce que j'avais pu vivre en restant à leur côté. J'avais été admit au seins même de la tribu avec les années et c'est avec émotion que je les ait quitté. Pendant les vingts mois qui suivirent je ne pus pourtant me détacher de leur existence. J'ai trouver la vie à Tokyo éreintante et dépourvue de toute cette poésie qu'il y avait en Mongolie. C'est en franchissant le sommet du Mont Fuji que je retrouvais un semblant de sérénité. J'étais avec eux en ces hauteur : je le sentais.

Au vingt-et-unième mois de mon retour à la civilisation tokyoïte, je pliais bagage une nouvelle fois et prenait le premier vol en direction d'Oulan-Bator, après avoir pris un bus à la carrosserie presque écartelé par le froid, je rejoignait Tchoïbalsan puis les hauteurs à dos de renne. Je retrouvait les Tsaatan qui m’accueillirent comme un fils perdu. Liu Shaozu s'est approché de moi l'air à la fois rassuré et peiné, peut-être furieux et abatis sa grande main sur mon épaule. Shria devenait trop curieuse et le clan semblait prêt à la laisser découvrir la ville si elle le désirait. Seulement ils ne la laisserait jamais aller seule et personne ne semblait prêt à l'y accompagner. C'est de cette façon que je devint son mentor, son tuteur pour le moment ou elle m'accompagnerait au japon et je fit le serment à ses parents, à son clan tout entier que je veillerait sur elle pendant les quatre années qui me séparaient de mon retour en Mongolie. Shria est venue avec moi à Tokyo et lorsque le choix de l'école se posa je pris le parti de l'inscrire à Hotona. Non pas que je cru une seule seconde en les dons supposés de ses élèves mais si ils en étaient persuadés, au moins pourraient-ils servir d'univers à la jeune Shaman.

C'est sans grande surprise qu'elle passât avec un grand succès le concourt d'entrée et qu'elle débuta une première année dans un lycée privé. Moi, j'ai repris l'écriture celle de ce livre entre autre. J'ai dédié ce livre à elle et à son peuple et me suis fermement engagé dans une fondation Mongole pour la prise de mesure en Mongolie afin de sauver la renniculture. Je ne sais pas ce que je peu faire d'autre pour les aider mais plus que n'importe qui d'autre ces gens là furent ma famille pendant presque un quart de siècle et je les rejoindrais à nouveau.

«  Les seuls paradis qui existent sont ceux que l'on à oubliés » j'ai redécouvert un paradis, un endroit très pur quelque part encre le ciel et la terre. J'ai posé mes yeux sur le seul lieu de l'univers ou Le Ciel éperdu, enlace enfin la terre qu'il à enfanté. » – « Roman d'un voyage en terre étrangère, épilogue. » Kazumi Hiro, diplômé de la faculté de sciences humaines de Tokyo.



Et moi, et moi, et moi.
❝ Et oui, c'est moi.


Surnom : Maintenant qu'on se connait un peu vous pouvez m’appeler E.T
Niveau RP : heum ...plutot bon ?
Où avez-vous connu le forum ? par le fruit du hasard ?
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Dernière édition par Shria A. Liu le Sam 24 Aoû - 7:37, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   Mar 20 Aoû - 0:48

Bienvenue Liu ! (Oui, je t'appelerais comme ça x_x)
Jolie personnage, je t'aime déjà toi.
Bon courage pour la suite, et si tu as d'autres questions, n'hésite pas !
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MessageSujet: Re: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   Mar 20 Aoû - 5:22

Bienvenue ! Oh une perso' asiatique *^* ! Bonne chance pour ta fiche <3 ~
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MessageSujet: Re: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   Mer 21 Aoû - 7:28

    Wow o^o ! Une perso' qu'on voit pas tout les jours ! Ca va être marrant tous ça :3 !
    En tout cas, Bienvenue chez les tarés et bonne chance pour ta fiche ^w^/ !
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MessageSujet: Re: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   Mer 21 Aoû - 13:58

Bienvenue ! Smile
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MessageSujet: Re: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   Sam 24 Aoû - 7:38

Juste un petit up pour dire que j'ai terminé ♥
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MessageSujet: Re: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   Sam 24 Aoû - 8:07

Hola bienvenida \o/

Pour moi ça a l'air bon il ne te reste plus qu'à attendre le passage d'un admin pour pouvoir être officiellement validée (:
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MessageSujet: Re: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   Sam 24 Aoû - 14:25

Bienvenue !

Allez Hikari ou Katsuya, validez moi ça vite fait. Ce n'est pas genre de présentation qu'on voit tout les jours !
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MessageSujet: Re: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   Sam 24 Aoû - 17:01

Bon bah ... VALIDATIOOOOON. Avoue que tu attendais que ça ? 8D *tousse* Bon jeu à toi en tout cas ma belle E.T. o/
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MessageSujet: Re: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   Sam 24 Aoû - 17:02

Oh Miaou grand maître ♥ *régurgite un rat pour lui en faire cadeau*
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MessageSujet: Re: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   Lun 2 Sep - 20:03

Bienvenue parmi nous. Very Happy

Bon RP !

*Désolé pour le retard, mais vacances oblige. Wink*

♪♫•*¨*•.¸¸❤¸¸.•*¨*•♫♪



Spoiler:
 


Hikari écrit en darkviolet parce qu'elle le vaut bien.
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MessageSujet: Re: "Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée   

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"Je me souviens, du silence qui régnait sur les matins enneigés" ♥ Shria Terminée

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